Balaam rappelle à Balac qu'il n'est qu'un messager et qu'il ne peut prononcer que les paroles que Dieu lui met en bouche. Il réaffirme son impuissance à agir contre la volonté divine.
Maintenez votre intégrité en ne vous laissant pas influencer pour dire ou faire ce qui est contraire à la vérité ou à vos principes.
Dans ce chapitre
Voir tout →Mais comment pourrais-je maudire celui que Dieu ne maudit pas lui-même? Comment menacer un peuple que le Seigneur ne menace pas?
9Je regarde ce peuple du haut des rochers, je l’observe du sommet des collines; c’est un peuple qui habite à part, il se sait différent des autres nations.
10Qui peut compter la multitude des Israélites, dénombrer la foule des descendants de Jacob? Je souhaite avoir la même mort que ces justes, partager le sort du peuple d’Israël.»
11Balac dit à Balaam: «Que m’as-tu fait là? Je t’amène ici pour maudire mes ennemis et tu les couvres de bénédictions!»
13Balac reprit: «Viens avec moi à un autre endroit d’où tu verras tous les Israélites. D’ici tu n’en voyais qu’une partie. De là, tu les maudiras pour moi.»
14Il emmena Balaam jusqu’à un poste de guet, au sommet du mont Pisga; là aussi il construisit sept autels et offrit un taureau et un bélier sur chaque autel.
15Balaam dit à Balac: «Reste ici près des sacrifices que tu as offerts, pendant que j’irai là-bas attendre un message.»
16Le Seigneur se manifesta à Balaam, lui indiqua le message qu’il devait prononcer, puis il lui ordonna de retourner auprès de Balac.
Sur le même thème
Explorer →"Si l’un des peuples de la terre ne se rend pas à Jérusalem, pour adorer le Seigneur, le roi de l’univers, la pluie ne tombera pas sur son pays."
"Joaquim fit ce qui déplaît au Seigneur, tout comme ses ancêtres."
"Pendant la longue période qui s’achève aujourd’hui, vous n’avez jamais abandonné vos frères israélites et vous avez ainsi obéi aux ordres du Seigneur votre Dieu."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.