Balaam déclare son incapacité à maudire Israël, car Dieu lui-même ne l'a pas maudit. Il affirme que sa parole est subordonnée à celle de Dieu, et qu'il ne peut aller à l'encontre de la volonté divine de bénir Israël.
Reconnaissez les limites de votre pouvoir et de votre influence face à la volonté divine ou à des forces supérieures. Ne tentez pas de contredire ce qui est juste et béni.
Dans ce chapitre
Voir tout →Là, Dieu se manifesta à Balaam, qui lui dit: «J’ai fait dresser sept autels et j’ai offert un taureau et un bélier sur chacun d’eux.»
5Le Seigneur indiqua à Balaam le message qu’il devait prononcer, puis il lui ordonna de retourner auprès de Balac.
6Balaam rejoignit donc Balac, qui se tenait toujours près de ses sacrifices en compagnie des chefs moabites.
7Balaam prononça ce poème: «Balac, le roi de Moab, m’a fait venir des montagnes orientales de Syrie: “Viens prononcer, m’a-t-il demandé, des malédictions et des menaces contre les Israélites, les descendants de Jacob!”
9Je regarde ce peuple du haut des rochers, je l’observe du sommet des collines; c’est un peuple qui habite à part, il se sait différent des autres nations.
10Qui peut compter la multitude des Israélites, dénombrer la foule des descendants de Jacob? Je souhaite avoir la même mort que ces justes, partager le sort du peuple d’Israël.»
11Balac dit à Balaam: «Que m’as-tu fait là? Je t’amène ici pour maudire mes ennemis et tu les couvres de bénédictions!»
12Balaam répondit: «Mon rôle n’est-il pas de transmettre seulement ce que le Seigneur me communique?»
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.