Balaam continue de décrire sa connexion privilégiée avec le divin, affirmant qu'il entend les paroles de Dieu et voit les visions du Tout-Puissant, qui se révèle à lui dans l'adoration.
Cultivez une relation profonde avec le divin par l'écoute et l'adoration, car c'est là que se trouvent la vraie sagesse et la vision.
Dans ce chapitre
Voir tout →Balaam comprit que le Seigneur tenait à bénir Israël; il n’alla donc pas à la recherche d’une révélation divine comme les fois précédentes, mais il se tourna tout de suite vers le désert.
2Lorsqu’il leva les yeux et vit les tribus d’Israël installées dans leur camp, il fut saisi par l’Esprit de Dieu
3et il prononça ce poème: «Voici ce que je proclame, moi, Balaam, fils de Béor, moi, l’homme au regard pénétrant;
5Peuple d’Israël, vous les descendants de Jacob, combien sont belles les tentes que vous habitez!
6On dirait des torrents qui coulent, des jardins sur les rives d’un fleuve; on dirait des aloès ou des cèdres plantés par le Seigneur au bord d’un ruisseau;
7on dirait de l’eau qui déborde d’un réservoir et irrigue abondamment les plantations. Le roi des Israélites l’emportera sur Agag, leur royaume gagnera en puissance.
8Dieu les a fait sortir d’Égypte avec une force irrésistible, comme celle du buffle. Ils ne font qu’une bouchée des nations qui les attaquent, ils brisent les os de leurs adversaires, ils les criblent de flèches.
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Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.