David justifie ses vastes préparatifs par la jeunesse et l'inexpérience de Salomon, et par son désir que le Temple soit d'une splendeur inégalée, assurant ainsi l'héritage de son fils.
Préparer l'avenir pour les générations suivantes, en particulier lorsque les successeurs sont jeunes ou inexpérimentés, et viser l'excellence dans les projets importants.
Dans ce chapitre
Voir tout →C’est pourquoi il disait: «Le sanctuaire du Seigneur Dieu se trouve ici, et voici l’autel où les Israélites doivent offrir leurs sacrifices.»
2David ordonna de rassembler les étrangers habitant le pays d’Israël; il leur imposa la tâche de façonner des pierres de taille en vue de la construction du temple de Dieu.
3Il prépara une grande quantité de fer, destiné à la fabrication des clous pour les battants des portes, ainsi que des crochets; il accumula une masse incalculable de bronze,
4de même qu’une quantité considérable de bois de cèdre, que les Sidoniens et les Tyriens lui fournissaient en abondance.
6David convoqua son fils Salomon et lui ordonna de construire un temple pour le Seigneur, le Dieu d’Israël.
7Il lui dit: «Mon fils, j’avais moi-même l’intention de construire un temple consacré au Seigneur mon Dieu.
8Cependant le Seigneur m’a déclaré: “Tu as fait couler beaucoup de sang au cours des grandes guerres que tu as menées. A cause de tout ce sang répandu à terre devant moi, ce n’est pas toi qui construiras un temple où l’on viendra m’adorer.
9Mais un fils va naître de toi: ce sera un homme de paix et je ne permettrai pas aux ennemis qui l’entourent de troubler sa tranquillité. Il portera le nom de Salomon, – ce qui signifie ‘le Pacifique’ –, car durant son règne j’accorderai à Israël paix et sécurité.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.