Ce verset explique que, suite au décès prématuré et sans descendance de Nadab et Abihou, seuls Élazar et Itamar, les deux autres fils d'Aaron, ont pu perpétuer la lignée sacerdotale.
Reconnaître que la vie est imprévisible et que les circonstances peuvent modifier les plans ou les lignées.
Dans ce chapitre
Voir tout →Les descendants d’Aaron furent répartis en groupes. Aaron avait eu quatre fils, Nadab, Abihou, Élazar et Itamar.
3Plus tard David, secondé par Sadoc, descendant d’Élazar, et par Ahimélek, descendant d’Itamar, répartit les prêtres en groupes, selon les devoirs de leur service.
4On constata qu’il y avait plus d’hommes parmi les descendants d’Élazar que parmi ceux d’Itamar. C’est pourquoi on répartit les descendants d’Élazar en seize groupes familiaux et ceux d’Itamar en huit groupes, avec leurs chefs respectifs.
5La répartition des uns et des autres se fit par tirage au sort, car il y avait des “princes consacrés” et des “princes de Dieu” aussi bien parmi les descendants d’Élazar que parmi ceux d’Itamar.
6Le secrétaire Chemaya, fils de Netanéel, de la tribu de Lévi, inscrivit leurs noms en présence du roi, des chefs, du prêtre Sadoc, d’Ahimélek, fils d’Abiatar, et des chefs de familles sacerdotales et lévitiques. Pour le clan d’Élazar, on tirait au sort deux fois consécutives, pour celui d’Itamar, une seule fois.
Sur le même thème
Explorer →"De la part de Pierre, apôtre de Jésus-Christ. A ceux que Dieu a choisis et qui vivent en exilés, dispersés dans les provinces du Pont, de la Galatie, de la Cappadoce, de l’Asie et de la Bithynie."
"Un autre royaume, moins puissant que le tien, s’élèvera après toi. Ensuite un troisième royaume, représenté par le bronze, s’étendra à toute la terre."
"«Non, répondit son maître, nous n’irons point dans une ville étrangère, où il n’y a pas d’Israélites. Continuons jusqu’à Guibéa.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.