Ce verset précise l'existence de quatre chefs portiers lévites permanents, qui avaient des responsabilités importantes sur les locaux et les trésors du temple, soulignant leur rôle de supervision et de gestion.
Reconnaître l'importance des rôles de supervision et de la gestion responsable des biens sacrés.
Dans ce chapitre
Voir tout →Au total, ceux qui avaient été choisis comme portiers étaient au nombre de 212. Ils étaient enregistrés dans leurs villages d’origine. C’est David et le prophète Samuel qui avaient attribué à leurs ancêtres ces postes de confiance;
23ils conservèrent donc de génération en génération les fonctions de portiers et de gardiens du sanctuaire du Seigneur.
24Il y avait des portiers attitrés à chacune des quatre portes, à l’est, à l’ouest, au nord et au sud.
25D’autres portiers, vivant dans leurs villages respectifs, venaient à intervalles réguliers accomplir avec eux le service de garde pendant une semaine.
27Ils passaient la nuit dans les parages du temple, puisqu’ils devaient le surveiller et en ouvrir les portes chaque matin.
28Certains des portiers avaient la charge de compter les objets de culte qu’on emportait et qu’on rapportait.
29D’autres s’occupaient du reste des ustensiles et des objets sacrés, ainsi que de la farine, du vin, de l’huile, de l’encens et du parfum.
30Cependant le soin de préparer le mélange du parfum était réservé à des prêtres.
Sur le même thème
Explorer →"Ils étaient accompagnés de neuf lévites, Chemaya, Netania, Zébadia, Assaël, Chemiramoth, Yonatan, Adonia, Tobia et Tob-Adonia, ainsi que de deux prêtres, Élichama et Yoram."
"David appela les prêtres Sadoc et Abiatar, et les lévites Ouriel, Assaya, Joël, Chemaya, Éliel et Amminadab."
"C’est dans ses roches que l’on trouve le saphir et les pépites d’or."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.