Ce verset est une doxologie, une formule de louange qui conclut le Psaume 89. Malgré les lamentations précédentes, le psalmiste termine par une expression de gratitude éternelle et d'affirmation de la souveraineté de Dieu, reconnaissant sa bonté et sa fidélité ultimes.
Conclure toute prière ou méditation par une expression de gratitude et d'affirmation de la souveraineté de Dieu, même au milieu des difficultés.
Dans ce chapitre
Voir tout →Y a-t-il un homme capable de vivre sans voir jamais sa fin, ou d’arracher sa propre vie aux griffes de la mort? Pause
50Seigneur, où sont passées tes bontés d’autrefois, et les promesses que, dans ta fidélité, tu avais faites à David?
51Seigneur, n’oublie pas le déshonneur qui pèse sur tes serviteurs. N’oublie pas que je porte la charge de tous ces gens.
52Tes ennemis, Seigneur, jettent le déshonneur, oui le déshonneur sur les pas du roi que tu as consacré.
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Ancien Testament
Les 150 Psaumes forment le grand recueil hymnique et liturgique d'Israël. Ils embrassent toutes les gammes de l'expérience humaine : louange, lamentation, confiance, repentance, sagesse. Utilisés dans le Temple, puis dans la synagogue et l'Église, ils restent la prière universelle par excellence de la tradition judéo-chrétienne.