Le palais, la ville bruyante, le quartier de l'Ofel et la tour de guet sont abandonnés et transformés en terrains vagues, devenant le refuge d'animaux sauvages comme les ânes et les troupeaux. Cela symbolise la ruine totale et l'oubli des lieux autrefois importants.
Réfléchissez à la nature éphémère des constructions humaines et à la nécessité de bâtir sur des fondations durables.
Dans ce chapitre
Voir tout →Dans un peu plus d’un an vous, les nonchalantes, vous vous inquiéterez, car la vendange sera perdue, il n’y aura pas de récolte.
11Tremblez donc de peur, insouciantes, inquiétez-vous, nonchalantes. Quittez vos vêtements, déshabillez-vous et mettez autour des reins l’étoffe de deuil.
12Frappez-vous la poitrine. pleurez sur la belle campagne et la vigne féconde,
13sur la terre de mon peuple, qu’envahissent les broussailles, sur toutes ces maisons joyeuses et cette ville animée.
15Un jour, le Seigneur répandra sur nous son Esprit. Alors les terres incultes deviendront un verger et le verger une forêt.
16Le droit sera chez lui dans ces terres aujourd’hui incultes, et la justice régnera dans le verger.
17La justice produira la paix, elle créera pour toujours tranquillité et sécurité.
18Son peuple habitera une oasis de paix, il vivra en sécurité, au repos et sans souci.
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Explorer →"Il délaissa la demeure de Silo, la tente qu’il avait dressée chez les hommes."
"Ne te détourne pas de moi, ne me repousse pas avec colère, toi qui m’as secouru; ne me rejette pas, ne m’abandonne pas, toi le Dieu qui me sauves."
"Son frère Absalom lui demanda: «Est-ce qu’Amnon t’a fait violence, petite sœur? N’en parle pas, car c’est ton frère. Et n’y attache pas trop d’importance.» Dès lors, Tamar demeura chez son frère Absalom, comme une femme abandonnée."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.