Ce verset marque le début de la vision d'Ésaïe, qui a lieu l'année de la mort du roi Ozias. Ésaïe voit le Seigneur dans sa majesté divine, assis sur un trône élevé, sa présence remplissant le temple. C'est une vision de la souveraineté et de la sainteté de Dieu, contrastant avec la fragilité des rois terrestres.
Chercher à percevoir la grandeur et la souveraineté de Dieu au-delà des événements terrestres et des figures d'autorité humaines.
Dans ce chapitre
Voir tout →Des anges flamboyants se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes: deux leur servaient à se cacher le visage, deux à se voiler le corps et deux à voler.
3Ils criaient l’un à l’autre: «Saint, saint, saint, le Seigneur de l’univers! La terre entière est remplie de sa glorieuse présence.»
4Leur voix faisait trembler les portes sur leurs pivots, et le temple se remplit de fumée.
5Je dis alors: «Hélas, me voilà condamné au silence car mes lèvres sont indignes de Dieu, et j’appartiens à un peuple aux lèvres tout aussi indignes de lui. Or j’ai vu, de mes yeux, le Roi, le Seigneur de l’univers!»
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.