Jésus répond à la gifle avec une question logique et juste, défiant le garde de prouver son tort. Il met en lumière l'arbitraire de la violence et l'absence de fondement de l'accusation, cherchant la vérité et la justice même dans la souffrance.
Cherchez la vérité et la justice, même face à l'agression, en demandant des comptes de manière calme et logique.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le grand-prêtre interrogea alors Jésus sur ses disciples et sur l’enseignement qu’il donnait.
20Jésus lui répondit: «J’ai parlé ouvertement à tout le monde; j’ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où se rassemblent tous les Juifs; je n’ai rien dit en cachette.
21Pourquoi m’interroges-tu? Demande à ceux qui m’ont entendu ce que je leur ai dit: ils savent bien, eux, de quoi je leur ai parlé.»
22A ces mots, un des gardes qui se trouvaient là donna une gifle à Jésus en disant: «Est-ce ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»
24Hanne l’envoya alors, toujours ligoté, à Caïphe le grand-prêtre.
25Pendant ce temps, Simon Pierre, lui, restait là à se réchauffer. On lui demanda: «N’es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme?» Mais Pierre le nia en disant: «Non, je n’en suis pas.»
26L’un des serviteurs du grand-prêtre, qui était parent de l’homme à qui Pierre avait coupé l’oreille, lui dit: «Est-ce que je ne t’ai pas vu avec lui dans le jardin?»
27Mais Pierre le nia de nouveau. Et à ce moment même un coq chanta.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Évangile selon Jean
Nouveau Testament
Évangile profondément différent des trois synoptiques, Jean commence dans l'éternité ("Au commencement était la Parole") et présente Jésus comme le Logos divin incarné. Ses sept "signes" et ses grands discours en "Je suis" révèlent l'identité divine de Jésus. C'est l'évangile de la foi, de l'amour et de la vie éternelle.