Dans un acte d'amour filial et de prévoyance, Jésus, même sur la croix, confie sa mère à la garde du disciple bien-aimé (Jean). Il assure ainsi le bien-être de Marie après sa mort, montrant son souci pour ses proches.
Prenez soin de vos proches et assurez-vous de leur bien-être, même dans les moments difficiles, en planifiant pour l'avenir.
Dans ce chapitre
Voir tout →Pilate répondit: «Ce que j’ai écrit reste écrit.»
23Quand les soldats eurent mis Jésus en croix, ils prirent ses vêtements et les divisèrent en quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, tissée en une seule pièce du haut en bas.
24Les soldats se dirent les uns aux autres: «Ne déchirons pas cette tunique, mais tirons au sort pour savoir à qui elle appartiendra.» C’est ainsi que devait se réaliser le passage de l’Écriture qui déclare: «Ils se sont partagé mes habits et ils ont tiré au sort mon vêtement.» Voilà ce que firent les soldats.
25Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie la femme de Clopas et Marie du village de Magdala.
27Puis il dit au disciple: «Voici ta mère.» Et dès ce moment, le disciple la prit chez lui.
28Après cela, comme Jésus savait que, maintenant, tout était achevé, il dit pour accomplir le texte de l’Écriture: «J’ai soif.»
29Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats trempèrent donc une éponge dans le vinaigre, la fixèrent à une branche d’hysope et l’approchèrent de la bouche de Jésus.
30Jésus prit le vinaigre, puis il dit: «Tout est achevé!» Alors, il baissa la tête et mourut.
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Explorer →"Simon Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Cet autre disciple était connu du grand-prêtre, si bien qu’il entra en même temps que Jésus dans la cour intérieure de la maison du grand-prêtre."
"Il envoya donc quelqu’un couper la tête de Jean-Baptiste dans la prison."
"En effet, Jean n’avait pas encore été mis en prison."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Évangile selon Jean
Nouveau Testament
Évangile profondément différent des trois synoptiques, Jean commence dans l'éternité ("Au commencement était la Parole") et présente Jésus comme le Logos divin incarné. Ses sept "signes" et ses grands discours en "Je suis" révèlent l'identité divine de Jésus. C'est l'évangile de la foi, de l'amour et de la vie éternelle.