"Pilate répondit: «Ce que j’ai écrit reste écrit.»"

La Clarté

Pilate refuse de céder aux demandes des chefs des prêtres. Sa réponse ferme, "Ce que j'ai écrit reste écrit" (Quod scripsi, scripsi), montre sa détermination finale et son refus de se laisser davantage manipuler, laissant l'inscription telle quelle.

L'Action

Tenez bon sur vos décisions et ne vous laissez pas influencer par des pressions injustifiées, en faisant preuve de fermeté.

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18

C’est là que les soldats clouèrent Jésus sur la croix. En même temps, ils mirent deux autres hommes en croix, de chaque côté de Jésus, qui se trouvait ainsi au milieu.

19

Pilate ordonna aussi de faire un écriteau et de le mettre sur la croix; il portait cette inscription: «Jésus de Nazareth, le roi des Juifs.»

20

Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, car l’endroit où l’on avait mis Jésus en croix était près de la ville et l’inscription était en hébreu, en latin et en grec.

21

Alors les chefs des prêtres juifs dirent à Pilate: «Tu ne dois pas laisser cette inscription “le roi des Juifs” mais tu dois mettre: “Cet homme a dit: Je suis le roi des Juifs.”»

23

Quand les soldats eurent mis Jésus en croix, ils prirent ses vêtements et les divisèrent en quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, tissée en une seule pièce du haut en bas.

24

Les soldats se dirent les uns aux autres: «Ne déchirons pas cette tunique, mais tirons au sort pour savoir à qui elle appartiendra.» C’est ainsi que devait se réaliser le passage de l’Écriture qui déclare: «Ils se sont partagé mes habits et ils ont tiré au sort mon vêtement.» Voilà ce que firent les soldats.

25

Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie la femme de Clopas et Marie du village de Magdala.

26

Jésus vit sa mère et, auprès d’elle, le disciple qu’il aimait. Il dit à sa mère: «Voici ton fils, mère.»

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Auteur / Tradition Tradition johannique (communauté du Disciple bien-aimé)
Période Env. 90–100 apr. J.-C.