Paul commence sa "vantardise" en énumérant ses propres qualifications juives, montrant qu'il est l'égal, voire le supérieur, des faux apôtres sur ce terrain.
Connaissez et affirmez votre identité et vos racines, surtout lorsque d'autres tentent de les utiliser pour vous rabaisser.
Dans ce chapitre
Voir tout →Puisque tant d’autres se vantent pour des motifs purement humains, eh bien, je me vanterai moi aussi.
19Vous qui êtes des sages, vous supportez si volontiers les fous!
20Vous supportez qu’on vous traite comme des esclaves, qu’on vous exploite, qu’on vous dépouille, qu’on vous regarde de haut, qu’on vous frappe au visage.
21J’ai honte de le dire: nous avons été trop faibles à cet égard! Cependant, là où d’autres osent se vanter – je parle comme si j’étais fou – je le puis moi aussi.
23Ils sont serviteurs du Christ? Eh bien – je vais parler comme si j’avais complètement perdu la raison – je le suis plus qu’eux. J’ai peiné plus qu’eux, j’ai été en prison bien plus fréquemment, frappé beaucoup plus et en danger de mort plus souvent.
24Cinq fois j’ai reçu des Juifs la série de trente-neuf coups,
25trois fois j’ai été battu à coups de fouet par les Romains et une fois on m’a blessé en me jetant des pierres; trois fois j’ai fait naufrage et une fois je suis resté un jour et une nuit dans les flots.
26Dans mes nombreux voyages j’ai connu les dangers dus aux rivières qui débordent ou aux brigands, les dangers dus à mes compatriotes juifs ou à des non-Juifs, j’ai été en danger dans les villes ou dans les lieux déserts, en danger sur la mer et en danger parmi de faux frères.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.