Sennakérib cite des villes spécifiques détruites par ses prédécesseurs (Gozan, Haran, Ressef, Telassar), soulignant l'incapacité de leurs dieux à les protéger, pour miner la confiance d'Ézékias en son propre Dieu.
Les arguments basés sur des comparaisons historiques peuvent être trompeurs; chaque situation et chaque foi sont uniques et ne doivent pas être jugées sur des précédents.
Dans ce chapitre
Voir tout →L’aide de camp assyrien apprit que son maître avait quitté Lakich pour assiéger Libna; c’est donc là qu’il vint le trouver.
9Le roi d’Assyrie fut informé que le Pharaon Tiraca l’Éthiopien venait l’attaquer. Il fit alors porter ce nouveau message à Ézékias,
10le roi de Juda: «Tu comptes trop sur ton Dieu en prétendant qu’il m’empêchera de prendre Jérusalem; ne te laisse pas tromper par lui.
11Tu as bien appris comment les rois d’Assyrie ont traité tous les autres pays et les ont dévastés. Et tu t’imagines que vous serez épargnés?
13Réfléchis au sort des rois de Hamath, Arpad, Laïr, Sefarvaïm, Héna et Ava!»
14Ézékias prit la lettre apportée par les messagers assyriens et la lut. Puis il monta au temple et la présenta au Seigneur.
15Ensuite il prononça cette prière: «Seigneur, Dieu d’Israël, toi qui sièges au-dessus des chérubins, c’est toi qui es le seul Dieu pour tous les royaumes du monde, c’est toi qui as fait le ciel et la terre.
16Seigneur, écoute bien, regarde attentivement, remarque les insultes que les messagers de Sennakérib ont prononcées contre toi, le Dieu vivant.
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Explorer →"Le roi de Babylone apprend la nouvelle, les bras lui en tombent, l’angoisse le saisit comme une femme au moment d’accoucher."
"Leurs mains pendront sans force, leurs genoux s’entrechoqueront."
"J’ai eu beau regarder, je n’ai vu personne: personne parmi ces dieux-là pour donner son avis, personne à consulter, personne pour me répondre."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre des Rois
Ancien Testament
Le deuxième livre des Rois retrace le déclin et la chute des deux royaumes : Israël conquis par les Assyriens (722 av. J.-C.) et Juda par les Babyloniens (586 av. J.-C., destruction du Temple). La mission prophétique d'Élisée y est centrale. Le livre explique théologiquement l'Exil comme la conséquence de l'infidélité accumulée.