Élifaz demande à Job s'il se croit au-dessus de ces consolations que Dieu leur propose par leurs paroles, suggérant que Job rejette l'aide divine transmise par ses amis.
Soyez ouvert aux consolations et au soutien offerts par les autres, car ils peuvent être des canaux de réconfort divin ou humain.
Dans ce chapitre
Voir tout →Te prends-tu pour Adam, né avant tout le monde? Aurais-tu vu le jour plus tôt que les collines?
8Quand Dieu tenait conseil, aurais-tu écouté, au point de détenir la sagesse à toi seul?
9Que peux-tu donc savoir, que nous ne sachions pas, et qu’aurais-tu compris, qui nous soit étranger?
10Il y a parmi nous des vieux pleins d’expérience, bien plus riches d’années que ne l’était ton père!
12Pourquoi réagis-tu avec tant de passion? A quoi bon ces clins d’œil dans notre direction,
13quand tu tournes ta mauvaise humeur contre Dieu et te mets à répandre des flots de paroles?
14Un humain, qu’est-il donc pour se prétendre pur et oser affirmer qu’il a le droit pour lui?
15Si Dieu ne se fie pas à ses anges eux-mêmes, et si le ciel ne lui paraît pas assez pur,
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.