Job utilise l'image de la paille et de la poussière pour décrire la fragilité et la dispersion des méchants, mais il le fait sous forme de question rhétorique, suggérant que ce n'est pas ce qu'il observe.
Reconnaissez la fragilité de l'existence humaine et l'importance de la stabilité. Cherchez à construire sur des fondations solides.
Dans ce chapitre
Voir tout →Or ils disaient à Dieu: «Laisse-nous donc tranquilles, peu nous importe de savoir ce que tu veux.
15Qu’est donc le Dieu très-grand, sommes-nous ses esclaves? A quoi nous servirait de le solliciter?»
16Et pourtant leur bonheur ne dépendait pas d’eux! Que je reste étranger à ce comportement des gens sans foi ni loi!
17Est-ce qu’on voit souvent la lampe de leur vie s’éteindre tout à coup, la ruine les atteindre, ou Dieu les condamner à subir sa colère?
19On dit que Dieu réserverait la punition aux fils de ces gens-là. S’il les faisait plutôt payer directement, cela leur apprendrait!
20Il faut que les méchants voient eux-mêmes leur ruine et qu’ils goûtent à la fureur du Dieu très-grand.
21Une fois en effet que leur vie est tranchée, le sort de leurs enfants ne les concerne plus.
22Va-t-on apprendre à Dieu à connaître ces choses, alors qu’il est le juge des anges eux-mêmes?
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.