Job critique l'idée que la punition des méchants serait reportée sur leurs enfants, arguant qu'il serait plus juste qu'ils subissent eux-mêmes les conséquences de leurs actes.
Réfléchissez à la notion de justice et à la responsabilité individuelle, plutôt que de reporter la faute sur les générations futures.
Dans ce chapitre
Voir tout →Qu’est donc le Dieu très-grand, sommes-nous ses esclaves? A quoi nous servirait de le solliciter?»
16Et pourtant leur bonheur ne dépendait pas d’eux! Que je reste étranger à ce comportement des gens sans foi ni loi!
17Est-ce qu’on voit souvent la lampe de leur vie s’éteindre tout à coup, la ruine les atteindre, ou Dieu les condamner à subir sa colère?
18Qu’ils soient comme la paille emportée par le vent, comme la poussière qu’un tourbillon soulève!
20Il faut que les méchants voient eux-mêmes leur ruine et qu’ils goûtent à la fureur du Dieu très-grand.
21Une fois en effet que leur vie est tranchée, le sort de leurs enfants ne les concerne plus.
22Va-t-on apprendre à Dieu à connaître ces choses, alors qu’il est le juge des anges eux-mêmes?
23Certains ne sont pris par la mort qu’en plein bonheur, ils vivent sans soucis, parfaitement tranquilles.
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Explorer →"Fils d’Hébron: Yeria, le premier, Amaria, le second, Yaziel, le troisième, et Yecamam, le quatrième."
"et tu pourras voir les enfants de tes enfants. Que la paix soit donnée à Israël!"
"Le Seigneur dit à Moïse: «Prends les chefs du peuple et fais-les pendre en ma présence, face au soleil; alors l’ardente colère que je ressens envers vous s’apaisera.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.