Job décrit la bonne santé et la vitalité des méchants, qui contrastent fortement avec sa propre condition physique et sa souffrance.
Ne pas envier l'apparente bonne fortune des autres, car l'apparence peut être trompeuse. Concentrez-vous sur votre propre bien-être.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il faut que les méchants voient eux-mêmes leur ruine et qu’ils goûtent à la fureur du Dieu très-grand.
21Une fois en effet que leur vie est tranchée, le sort de leurs enfants ne les concerne plus.
22Va-t-on apprendre à Dieu à connaître ces choses, alors qu’il est le juge des anges eux-mêmes?
23Certains ne sont pris par la mort qu’en plein bonheur, ils vivent sans soucis, parfaitement tranquilles.
25Mais d’autres n’ont connu qu’une existence amère et n’ont jamais goûté un instant de bonheur.
26Les uns et les autres sont couchés dans la terre, et recouverts bientôt d’une couche de vers.
27C’est que je connais bien vos arrière-pensées et les idées que vous vous faites sur mon compte!
28Vous dites en effet: «Qu’est-elle devenue, la maison des tyrans, la tente des méchants? – Il n’y en a plus trace!»
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.