Job affirme son courage et sa volonté de se défendre publiquement, sans craindre le jugement ou le mépris de la foule, refusant de se cacher ou de rester silencieux.
Défendre ses convictions avec courage et ne pas se laisser intimider par le jugement d'autrui, en se tenant debout.
Dans ce chapitre
Voir tout →Je n’osais même pas me permettre la faute de le maudire en demandant à Dieu sa mort.
31Qui n’ai-je pas nourri de viande à satiété? Tous ceux que je logeais peuvent en témoigner.
32L’étranger ne passait jamais la nuit dehors, puisque ma porte était ouverte au voyageur.
33Comme beaucoup de gens, ai-je caché mes fautes, dissimulé mes torts?
35Ah, combien j’aimerais être enfin écouté! Je peux signer ce que j’ai dit. C’est maintenant au Dieu très-grand de me répondre! Quant à l’acte d’accusation qu’a rédigé mon adversaire,
36je le porte glorieusement sur mes épaules, j’en fais une couronne à mettre sur ma tête.
37Je rendrai compte à Dieu de chacun de mes pas, je me présenterai à lui, fier comme un prince.
38Ai-je poussé les champs à se plaindre de moi, et ai-je fait pleurer les sillons de la terre
Sur le même thème
Explorer →"Pourquoi voulez-vous décourager les Israélites de se rendre dans le pays que le Seigneur leur a donné?"
"Je n’ai plus peur de ces milliers de gens qui m’assaillent de tous côtés."
"David demanda aux soldats qui étaient près de lui: «Quelle récompense recevra celui qui tuera ce Philistin et qui vengera ainsi l’insulte infligée à Israël? Et qui est donc ce Philistin païen qui ose insulter l’armée du Dieu vivant?»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.