Job continue sa métaphore des torrents. Au début, avec la fonte des neiges, ils semblent prometteurs, charriant de l'eau, mais cette eau est trouble et éphémère, ne tenant pas ses promesses.
Se méfier des apparences et des promesses qui semblent bonnes au premier abord mais qui manquent de substance ou de durabilité.
Dans ce chapitre
Voir tout →Suis-je une pierre, moi, pour résister à tout? Mon corps est-il de bronze?
13Je n’ai plus en moi-même une seule ressource, je me trouve privé du plus petit secours.
14L’homme abattu a droit à un peu de bonté de la part d’un ami, même s’il ne reconnaît plus l’autorité du Dieu très-grand.
15Mes amis m’ont déçu, comme un ruisseau sans eau, comme un des ces torrents dont le lit devient sec.
17Mais dès la saison chaude, les voilà taris; au retour de l’été, ils s’assèchent sur place.
18Les caravanes se détournent de leur route, elles s’avancent au désert, et puis s’égarent.
19Caravaniers de Téma, convois de Saba cherchent l’eau du regard, ils sont remplis d’espoir.
20Mais ils regrettent bien d’avoir cru au ruisseau: quand ils y arrivent, leur espoir est déçu.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.