Job exprime son ardent désir que Dieu exauce sa demande et lui accorde ce qu'il espère, c'est-à-dire la mort.
Si vous avez des pensées de mort, parlez-en à quelqu'un de confiance ou à un professionnel de la santé mentale.
Dans ce chapitre
Voir tout →C’est vrai, le Dieu très-grand m’a percé de ses flèches, et j’en ai absorbé le poison qu’elles portent. Les plus vives terreurs s’alignent devant moi.
5Est-ce que l’âne sauvage se met à braire quand il a devant lui un repas d’herbe fraîche? Et le bœuf mugit-il quand il a son fourrage?
6Faut-il manger sans sel ce qui est insipide, et trouver quelque goût dans le blanc de l’œuf cru?
7Je ne veux pas toucher à ces aliments-là. Ma souffrance est un pain qui donne la nausée.
9qu’il consente enfin à m’écraser pour de bon, qu’il laisse aller sa main et qu’il tranche le fil!
10Je sauterais de joie, dans ma peine sans fin, et j’obtiendrais alors ce dernier réconfort: ne pas avoir trahi les ordres du Dieu saint.
11Mais je n’ai plus la force d’espérer encore: à quoi bon patienter, je n’ai plus d’avenir.
12Suis-je une pierre, moi, pour résister à tout? Mon corps est-il de bronze?
Sur le même thème
Explorer →"Mais Dieu n’oubliera jamais le malheureux, l’espoir n’est jamais perdu pour les pauvres."
"Quant à toi, Jérémie, ne m’adresse aucune demande en faveur de ce peuple, ne fais monter vers moi ni prière ni supplication pour eux, car je n’écouterai pas quand ils seront dans le malheur et qu’ils m’appelleront à leur secours.»"
"A la fin, Job se décida à parler et maudit le jour de sa naissance."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.