Job exprime son épuisement total et son désespoir face à sa souffrance. Il ne voit plus aucune raison d'espérer ou de patienter, car il a perdu toute perspective d'avenir.
Reconnaître et exprimer ses sentiments de désespoir est une première étape, même si elle est douloureuse. Chercher du soutien pour retrouver une lueur d'espoir.
Dans ce chapitre
Voir tout →Je ne veux pas toucher à ces aliments-là. Ma souffrance est un pain qui donne la nausée.
8Je voudrais tant qu’on donne suite à ma demande, et que Dieu veuille m’accorder ce que j’espère:
9qu’il consente enfin à m’écraser pour de bon, qu’il laisse aller sa main et qu’il tranche le fil!
10Je sauterais de joie, dans ma peine sans fin, et j’obtiendrais alors ce dernier réconfort: ne pas avoir trahi les ordres du Dieu saint.
12Suis-je une pierre, moi, pour résister à tout? Mon corps est-il de bronze?
13Je n’ai plus en moi-même une seule ressource, je me trouve privé du plus petit secours.
14L’homme abattu a droit à un peu de bonté de la part d’un ami, même s’il ne reconnaît plus l’autorité du Dieu très-grand.
15Mes amis m’ont déçu, comme un ruisseau sans eau, comme un des ces torrents dont le lit devient sec.
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Explorer →"Ce jour-là, les Israélites avaient souffert, car Saül les avait placés sous la menace de cette malédiction: «Si quelqu’un prend de la nourriture avant le soir, avant que je me sois vengé de mes ennemis, qu’il soit maudit!» Personne n’avait donc mangé quoi que ce soit."
"Les Israélites dirent à Moïse: «Ne vois-tu pas que nous allons mourir, que nous courons tous à notre perte?"
"qu’ils se précipitèrent sur le butin, prirent des moutons, des bœufs et des veaux, les égorgèrent sur place et les mangèrent à l’endroit même où le sang avait coulé."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.