Dans l'horreur de la famine, des mères, pourtant aimantes, ont été poussées à l'acte extrême de manger leurs propres enfants pour survivre, illustrant une détresse inimaginable.
Réfléchir aux limites de la survie humaine et à l'importance de prévenir les situations de famine extrême qui mènent à de tels actes désespérés.
Dans ce chapitre
Voir tout →Les torts de mon peuple sont plus grands que les fautes des gens de Sodome, qui fut bouleversée en un clin d’œil sans qu’on ait eu le temps de réagir.
7Les princes avaient plus d’éclat que la neige, leur teint était plus blanc que le lait et leur corps plus rose que le corail. Leurs veines évoquaient le bleu du saphir.
8Ils paraissent maintenant plus noirs que la suie, on ne les reconnaît plus dans la rue. Ils n’ont plus que la peau sur les os, une peau sèche comme du bois sec.
9Mieux valait succomber victime de l’épée que mourir victime de la faim et dépérir affaibli par la disette.
11Le Seigneur est allé au bout de sa fureur, il a déversé son ardente colère. A Sion, il a allumé un incendie qui en a dévoré les fondations.
12Les rois de la terre ni personne au monde n’auraient pu croire que l’ennemi vainqueur entrerait un jour par les portes de Jérusalem.
13Ce désastre est dû aux fautes des prophètes et aux crimes des prêtres, qui ont répandu dans la ville le sang des vrais fidèles.
14Comme des aveugles dans les rues ils avancent hésitants, souillés de sang. Il est interdit de toucher même à leurs vêtements.
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Explorer →"«Vous verrez celui qu’on appelle “l’Horreur abominable”: il sera placé là où il ne doit pas être. – Que celui qui lit comprenne bien cela! – Alors, ceux qui seront en Judée devront s’enfuir vers les montagnes;"
"Le spectacle que vous aurez sous les yeux vous fera sombrer dans la folie."
"En effet, le Seigneur votre Dieu a en horreur ceux qui commettent des injustices de ce genre."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lamentations
Ancien Testament
Les Lamentations sont cinq poèmes acrostiches pleurant la destruction de Jérusalem par Babylone. L'auteur exprime une douleur nationale et spirituelle déchirante, sans esquiver la réalité du désastre. Au cœur du livre jaillit néanmoins un acte de foi : "Les bontés de l'Éternel ne cessent point" (3:22).