Les péchés du peuple de Jérusalem sont jugés plus graves que ceux de Sodome, une ville détruite pour son immoralité, soulignant l'ampleur de leur culpabilité et la sévérité du jugement divin.
Prendre conscience de la gravité du péché et de ses conséquences, et chercher à vivre une vie juste et pieuse.
Dans ce chapitre
Voir tout →Comment les enfants de Sion, eux qui valaient leur pesant d’or, peuvent-ils être estimés au prix d’un simple pot de terre?
3Même les chacals ont l’instinct maternel et allaitent leurs petits. Mais mon peuple est une mère inhumaine, comme l’autruche dans le désert.
4De soif, les nourrissons ont la langue collée à leur palais. Les jeunes enfants réclament du pain; personne pour leur en offrir une bouchée.
5Ceux qui se nourrissaient de bons morceaux tombent d’épuisement dans les rues. Ceux qu’on avait élevés dans le luxe fouillent à pleines mains les tas d’ordures.
7Les princes avaient plus d’éclat que la neige, leur teint était plus blanc que le lait et leur corps plus rose que le corail. Leurs veines évoquaient le bleu du saphir.
8Ils paraissent maintenant plus noirs que la suie, on ne les reconnaît plus dans la rue. Ils n’ont plus que la peau sur les os, une peau sèche comme du bois sec.
9Mieux valait succomber victime de l’épée que mourir victime de la faim et dépérir affaibli par la disette.
10Des mères, pourtant pleines d’amour, ont fait cuire elles-mêmes leurs enfants pour s’en nourrir, dans le désastre qui atteint mon peuple.
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Explorer →"Le Seigneur est prêt pour un procès, il est en place pour juger son peuple."
"Car personne ne sera reconnu juste aux yeux de Dieu pour avoir obéi en tout à la loi; la loi permet seulement de prendre connaissance du péché."
"Il fit ce qui déplaît au Seigneur; il ne cessa pas d’imiter les péchés de Jéroboam, fils de Nebath, qui avait poussé le peuple d’Israël à pécher."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lamentations
Ancien Testament
Les Lamentations sont cinq poèmes acrostiches pleurant la destruction de Jérusalem par Babylone. L'auteur exprime une douleur nationale et spirituelle déchirante, sans esquiver la réalité du désastre. Au cœur du livre jaillit néanmoins un acte de foi : "Les bontés de l'Éternel ne cessent point" (3:22).