Paul anticipe une autre objection logique : si Dieu est souverain et détermine tout, comment peut-Il encore nous tenir responsables de nos actions ou nous faire des reproches ? C'est une question sur la responsabilité humaine face à la souveraineté divine.
Réfléchissez à la tension entre la souveraineté de Dieu et la responsabilité humaine, sans chercher à simplifier un mystère divin.
Dans ce chapitre
Voir tout →En effet, il dit à Moïse: «J’aurai pitié de qui je veux avoir pitié et j’aurai compassion de qui je veux avoir compassion.»
16Cela ne dépend donc pas de la volonté de l’homme ni de ses efforts, mais uniquement de Dieu qui a pitié.
17Dans l’Écriture, Dieu déclare au roi d’Égypte: «Je t’ai établi roi précisément pour montrer en toi ma puissance et pour que ma renommée se répande sur toute la terre.»
18Ainsi, Dieu a pitié de qui il veut et il incite qui il veut à s’obstiner.
20Mais qui es-tu donc, toi, homme, pour contredire Dieu? Le vase d’argile demande-t-il à celui qui l’a façonné: «Pourquoi m’as-tu fait ainsi?»
21Le potier peut faire ce qu’il veut avec l’argile: à partir de la même pâte il peut fabriquer un vase précieux ou un vase ordinaire.
22Eh bien, Dieu a voulu montrer sa colère et faire connaître sa puissance. Pourtant il a supporté avec une grande patience ceux qui méritaient sa colère et étaient mûrs pour la ruine.
23Mais il a voulu aussi manifester combien sa gloire est riche pour les autres, ceux dont il a pitié, ceux qu’il a préparés d’avance à participer à sa gloire.
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Explorer →"Que mes lèvres proclament ta louange, car tu m’enseignes ta volonté."
"Nous recevons de lui tout ce que nous demandons, parce que nous obéissons à ses commandements et faisons ce qui lui plaît."
"Seigneur, fais-moi connaître le chemin à suivre, enseigne-moi à vivre comme tu le veux."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.