Ce verset est une conclusion directe des précédents : le salut et la miséricorde de Dieu ne sont pas le résultat de la volonté ou des efforts humains, mais dépendent entièrement de la pitié souveraine de Dieu.
Abandonnez toute confiance en vos propres mérites ou efforts pour le salut, et confiez-vous entièrement à la pitié et à la grâce de Dieu.
Dans ce chapitre
Voir tout →Comme le déclare l’Écriture: «J’ai aimé Jacob, mais j’ai repoussé Ésaü.»
14Que faut-il en conclure? Dieu serait-il injuste? Certainement pas!
15En effet, il dit à Moïse: «J’aurai pitié de qui je veux avoir pitié et j’aurai compassion de qui je veux avoir compassion.»
17Dans l’Écriture, Dieu déclare au roi d’Égypte: «Je t’ai établi roi précisément pour montrer en toi ma puissance et pour que ma renommée se répande sur toute la terre.»
18Ainsi, Dieu a pitié de qui il veut et il incite qui il veut à s’obstiner.
19On me dira peut-être: «Alors pourquoi Dieu nous ferait-il encore des reproches? Car qui pourrait résister à sa volonté?»
20Mais qui es-tu donc, toi, homme, pour contredire Dieu? Le vase d’argile demande-t-il à celui qui l’a façonné: «Pourquoi m’as-tu fait ainsi?»
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À propos du livre
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Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.