Paul cite Dieu Lui-même pour justifier Sa souveraineté. La pitié et la compassion de Dieu ne sont pas dictées par le mérite humain, mais par Sa propre volonté et Sa liberté absolue.
Reconnaissez que la miséricorde de Dieu est un don souverain, non une récompense, et remettez-vous humblement à Sa volonté.
Dans ce chapitre
Voir tout →Mais Dieu a son plan pour choisir les hommes: son choix dépend de l’appel qu’il leur adresse et non de leurs actions. Pour montrer qu’il demeure fidèle à ce plan, Dieu a dit à Rébecca alors que ses fils n’étaient pas encore nés et n’avaient donc fait ni bien ni mal: «L’aîné servira le plus jeune.»
13Comme le déclare l’Écriture: «J’ai aimé Jacob, mais j’ai repoussé Ésaü.»
14Que faut-il en conclure? Dieu serait-il injuste? Certainement pas!
16Cela ne dépend donc pas de la volonté de l’homme ni de ses efforts, mais uniquement de Dieu qui a pitié.
17Dans l’Écriture, Dieu déclare au roi d’Égypte: «Je t’ai établi roi précisément pour montrer en toi ma puissance et pour que ma renommée se répande sur toute la terre.»
18Ainsi, Dieu a pitié de qui il veut et il incite qui il veut à s’obstiner.
19On me dira peut-être: «Alors pourquoi Dieu nous ferait-il encore des reproches? Car qui pourrait résister à sa volonté?»
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Explorer →"Puis ils restèrent assis à terre avec Job pendant sept jours et sept nuits, sans rien lui dire, tant sa souffrance leur apparaissait grande."
"Ils attachent de lourds fardeaux, difficiles à porter, et les mettent sur les épaules des hommes; mais eux-mêmes refusent de bouger un doigt pour les aider à remuer ces fardeaux."
"Ébed-Mélek emmena donc les trente hommes et se rendit au palais royal, dans la chambre aux réserves; il y prit de vieux vêtements usés ou déchirés, qu’il fit ensuite passer à Jérémie dans la citerne au moyen de cordes."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.