Paul aborde une question cruciale : le rejet du Christ par une partie d'Israël signifie-t-il que les promesses de Dieu ont échoué ? Non, car le 'vrai' Israël n'est pas défini par la descendance physique seule, mais par la foi.
Comprenez que l'appartenance au peuple de Dieu ne se limite pas à l'ascendance physique, mais à une relation de foi personnelle avec Lui.
Dans ce chapitre
Voir tout →mon cœur est plein d’une grande tristesse et d’une douleur continuelle.
3Je souhaiterais être moi-même maudit par Dieu et séparé du Christ pour le bien de mes frères, ceux de ma race.
4Ils sont les membres du peuple d’Israël: Dieu a fait d’eux ses enfants, il leur a accordé sa présence glorieuse, ses alliances, la loi, le culte, les promesses.
5Ils sont les descendants des patriarches et le Christ, en tant qu’être humain, appartient à leur peuple, lui qui est au-dessus de tout, Dieu loué pour toujours. Amen.
7et les descendants d’Abraham ne sont pas tous ses vrais enfants, car Dieu a dit à Abraham: «C’est par Isaac que tu auras les descendants que je t’ai promis.»
8C’est-à-dire: ce ne sont pas les enfants nés conformément à l’ordre naturel qui sont les enfants de Dieu; seuls les enfants nés conformément à la promesse de Dieu sont considérés comme les vrais descendants.
9Car Dieu a exprimé la promesse en ces termes: «A la même époque, je reviendrai et Sara aura un fils.»
10Et ce n’est pas tout. Pensons aussi à Rébecca: ses deux fils avaient le même père, notre ancêtre Isaac.
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Explorer →"C’est à cause de leur foi que les grands personnages du passé ont été approuvés par Dieu."
"Un chef de la synagogue locale, nommé Jaïrus, arriva. Il vit Jésus, se jeta à ses pieds"
"Pendant la cinquante-deuxième année du règne d’Azaria sur Juda, Péca, fils de Remalia, devint roi d’Israël à Samarie; il y régna vingt ans."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.