Paul introduit un autre exemple, celui de Rébecca et de ses jumeaux, Jacob et Ésaü, pour renforcer l'idée que le choix de Dieu ne dépend pas de la naissance naturelle, même lorsque les conditions sont identiques (même père).
Reconnaissez que les voies de Dieu sont souvent au-delà de notre compréhension humaine et de nos attentes logiques, et faites-Lui confiance.
Dans ce chapitre
Voir tout →Cela ne signifie pourtant pas que la promesse de Dieu a perdu sa valeur. En effet, les descendants d’Israël ne sont pas tous le vrai peuple d’Israël;
7et les descendants d’Abraham ne sont pas tous ses vrais enfants, car Dieu a dit à Abraham: «C’est par Isaac que tu auras les descendants que je t’ai promis.»
8C’est-à-dire: ce ne sont pas les enfants nés conformément à l’ordre naturel qui sont les enfants de Dieu; seuls les enfants nés conformément à la promesse de Dieu sont considérés comme les vrais descendants.
9Car Dieu a exprimé la promesse en ces termes: «A la même époque, je reviendrai et Sara aura un fils.»
11Mais Dieu a son plan pour choisir les hommes: son choix dépend de l’appel qu’il leur adresse et non de leurs actions. Pour montrer qu’il demeure fidèle à ce plan, Dieu a dit à Rébecca alors que ses fils n’étaient pas encore nés et n’avaient donc fait ni bien ni mal: «L’aîné servira le plus jeune.»
13Comme le déclare l’Écriture: «J’ai aimé Jacob, mais j’ai repoussé Ésaü.»
14Que faut-il en conclure? Dieu serait-il injuste? Certainement pas!
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.