Le narrateur exprime une vision fataliste de l'existence, où tout est prédéterminé et l'homme est impuissant face aux forces supérieures, y compris Dieu.
Acceptez les limites de votre pouvoir et reconnaissez qu'il y a des forces plus grandes que vous.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ce n’est pas la peine de vivre, serait-ce jusqu’à deux fois mille ans, si l’on ne connaît pas le bonheur. Car toute vie aboutit à la mort.
7L’être humain travaille uniquement pour contenter ses désirs, mais il n’est jamais satisfait.
8Le sage ne vit pas mieux que le sot et à quoi sert-il à un homme pauvre de savoir se débrouiller dans la vie?
9Mieux vaut ce que les yeux voient que ce à quoi le désir entraîne; cela aussi n’est que fumée, course après le vent.
11Des paroles à n’en plus finir, c’est comme de la fumée sans fin. Qu’y gagne-t-on?
12L’être humain traverse la vie comme une ombre. Qui sait ce qu’il a de mieux à faire chaque jour de sa fugitive existence? Personne ne lui indique ce qui arrivera après lui ici-bas.
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Explorer →"Je le sais bien, tu me ramènes chez la mort, ce lieu de rendez-vous fixé à tout vivant."
"Son camarade répondit: «Cela ne peut que représenter l’épée de Gédéon l’Israélite, le fils de Yoach. Dieu a décidé de nous livrer à lui avec tout le camp.»"
"Puis il ajouta: «Tâchons d’atteindre Guibéa ou Rama; nous passerons la nuit dans une de ces deux localités.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.