Le narrateur conseille de se contenter de ce qui est visible et présent, plutôt que de poursuivre des désirs insatiables qui sont vains et éphémères.
Pratiquez le contentement et appréciez ce que vous avez, plutôt que de vous laisser emporter par des désirs sans fin.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il n’a même pas vu le jour et il n’a rien connu de la vie. Il est plus tranquille que celui qui vit longtemps.
6Ce n’est pas la peine de vivre, serait-ce jusqu’à deux fois mille ans, si l’on ne connaît pas le bonheur. Car toute vie aboutit à la mort.
7L’être humain travaille uniquement pour contenter ses désirs, mais il n’est jamais satisfait.
8Le sage ne vit pas mieux que le sot et à quoi sert-il à un homme pauvre de savoir se débrouiller dans la vie?
10Tout ce qui existe est connu depuis longtemps et nous savons bien ce qu’est l’homme: il ne peut pas discuter avec plus fort que lui.
11Des paroles à n’en plus finir, c’est comme de la fumée sans fin. Qu’y gagne-t-on?
12L’être humain traverse la vie comme une ombre. Qui sait ce qu’il a de mieux à faire chaque jour de sa fugitive existence? Personne ne lui indique ce qui arrivera après lui ici-bas.
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Explorer →"On ne peut pas se faire des dieux, ceux que l’on fait ne sont pas Dieu.»"
"Il devra quitter cette terre comme il y est venu, aussi nu que lorsqu’il est sorti du ventre de sa mère. Il n’aura rien retiré de son travail, rien qu’il puisse prendre avec lui."
"En la recevant, ils critiquaient le propriétaire"
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.