Le narrateur valorise une bonne réputation au-dessus des richesses matérielles et, dans une perspective pessimiste, considère le jour de la mort comme préférable à celui de la naissance, car il met fin aux souffrances de la vie.
Cultivez une bonne réputation par vos actions et votre intégrité, et acceptez la mort comme une partie naturelle de la vie.
Dans ce chapitre
Voir tout →Mieux vaut se rendre dans la maison où l’on pleure un mort que dans celle où se tient un banquet. La mort est la fin de tout homme et il est bon que chacun s’en souvienne.
3La douleur est préférable au rire. Elle attriste le visage, mais elle rend le cœur meilleur.
4Là où quelqu’un souffre on rencontre le sage; là où on s’amuse on rencontre le sot.
5Mieux vaut écouter les avertissements d’un homme sensé que les louanges d’un sot.
Sur le même thème
Explorer →"En effet, si ce qui était passager a été glorieux, combien plus le sera ce qui demeure pour toujours!"
"Celui qui projette le mal a la réputation d’être maître en intrigues."
"Ni le verre ni l’or n’atteignent sa valeur, on ne peut l’obtenir contre un vase d’or fin,"
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.