Le narrateur compare le rire du sot à un feu d'épines, bruyant mais éphémère et sans substance, soulignant la superficialité de sa joie.
Cherchez une joie authentique et profonde, plutôt que des plaisirs bruyants et éphémères.
Dans ce chapitre
Voir tout →Mieux vaut se rendre dans la maison où l’on pleure un mort que dans celle où se tient un banquet. La mort est la fin de tout homme et il est bon que chacun s’en souvienne.
3La douleur est préférable au rire. Elle attriste le visage, mais elle rend le cœur meilleur.
4Là où quelqu’un souffre on rencontre le sage; là où on s’amuse on rencontre le sot.
5Mieux vaut écouter les avertissements d’un homme sensé que les louanges d’un sot.
7Le pouvoir d’opprimer peut rendre insensé un homme sage, un cadeau peut le rendre malhonnête.
8Il est préférable de terminer une affaire que de la commencer. Mieux vaut être patient qu’orgueilleux.
9Il ne faut pas s’irriter trop vite; seuls les sots s’irritent facilement.
10Ne nous demandons pas pourquoi le passé a été meilleur que le présent; il n’est pas sage de se poser cette question.
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Explorer →"Mais le lendemain, au lever du jour, Dieu envoya un ver s’attaquer à la plante et elle sécha."
"L’être humain traverse la vie comme une ombre. Qui sait ce qu’il a de mieux à faire chaque jour de sa fugitive existence? Personne ne lui indique ce qui arrivera après lui ici-bas."
"J’ai observé ici-bas une autre situation décevante comme la fumée:"
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.