Les oppresseurs babyloniens se moquent des exilés en leur demandant de chanter les chants joyeux de Sion, ajoutant l'insulte à la blessure et soulignant leur cruauté et leur manque d'empathie.
Résistez à la pression de ceux qui vous demandent de feindre la joie ou de trahir vos valeurs dans les moments de souffrance, en restant fidèle à vous-même.
Dans ce chapitre
Voir tout →Assis au bord des fleuves à Babylone, nous pleurions en évoquant Sion.
2Nous laissions nos guitares suspendues aux arbres de la rive.
4– Mais comment pourrions-nous chanter un cantique du Seigneur sur une terre étrangère?
5O Jérusalem, si jamais je t’oublie, eh bien, que ma main droite se paralyse!
6Si je cesse de penser à toi, si je ne fais pas de toi ma suprême joie, eh bien, que ma langue se colle à mon palais!
7Seigneur, n’oublie pas ce qu’ont fait les Édomites le jour où Jérusalem fut prise: «Rasez la ville, criaient-ils, rasez-la jusqu’à ses fondations!»
À propos du livre
Histoire de la Bible →Psaumes
Ancien Testament
Les 150 Psaumes forment le grand recueil hymnique et liturgique d'Israël. Ils embrassent toutes les gammes de l'expérience humaine : louange, lamentation, confiance, repentance, sagesse. Utilisés dans le Temple, puis dans la synagogue et l'Église, ils restent la prière universelle par excellence de la tradition judéo-chrétienne.