Ce verset exprime une douleur et une soif de vengeance extrêmes de la part des exilés juifs face à leurs oppresseurs babyloniens. Il reflète le désespoir et la brutalité des conflits anciens, où la destruction de la descendance de l'ennemi était perçue comme une forme de justice divine ou de rétribution pour les souffrances endurées. Il ne doit pas être interprété comme une incitation à la violence, mais comme le cri d'une victime d'une époque lointaine.
Comprendre le contexte historique de la souffrance humaine et la complexité des émotions extrêmes, tout en cherchant des voies de paix et de justice non-violentes dans notre propre vie.
Dans ce chapitre
Voir tout →O Jérusalem, si jamais je t’oublie, eh bien, que ma main droite se paralyse!
6Si je cesse de penser à toi, si je ne fais pas de toi ma suprême joie, eh bien, que ma langue se colle à mon palais!
7Seigneur, n’oublie pas ce qu’ont fait les Édomites le jour où Jérusalem fut prise: «Rasez la ville, criaient-ils, rasez-la jusqu’à ses fondations!»
8Et toi, Babylone, bientôt ravagée, heureux ceux qui te rendront le mal que tu nous as fait!
À propos du livre
Histoire de la Bible →Psaumes
Ancien Testament
Les 150 Psaumes forment le grand recueil hymnique et liturgique d'Israël. Ils embrassent toutes les gammes de l'expérience humaine : louange, lamentation, confiance, repentance, sagesse. Utilisés dans le Temple, puis dans la synagogue et l'Église, ils restent la prière universelle par excellence de la tradition judéo-chrétienne.