Gaïus est exhorté à imiter le bien et non le mal. La pratique du bien est un signe d'appartenance à Dieu, tandis que la pratique du mal révèle une méconnaissance de Lui.
Choisissez délibérément d'imiter les exemples de bienveillance et de droiture, car vos actions reflètent votre relation avec Dieu.
Dans ce chapitre
Voir tout →En effet, ils se sont mis en route au service du Christ sans rien accepter des païens.
8Nous avons donc le devoir de soutenir de tels hommes, afin de collaborer, nous aussi, à la diffusion de la vérité.
9J’ai écrit une courte lettre à votre Église; mais Diotrèphe, qui aime à tout diriger, ne tient aucun compte de ce que je dis.
10C’est pourquoi, quand je viendrai, je dénoncerai le mal qu’il commet, lui qui profère des propos malveillants et mensongers à notre sujet. Mais ce n’est pas tout: il refuse de recevoir les frères de passage, et ceux qui voudraient les recevoir, il les en empêche en les menaçant de les chasser de l’Église.
12Tous disent du bien de Démétrius, et la vérité qui l’inspire témoigne en sa faveur. Nous aussi, nous lui rendons un bon témoignage, et tu sais que ce témoignage est vrai.
13J’aurai encore beaucoup de choses à te dire, mais je ne veux pas les mettre par écrit, avec plume et encre.
14J’espère te voir bientôt et nous parlerons alors personnellement.
15Que la paix soit avec toi. Tes amis t’adressent leurs salutations. Salue nos amis, chacun en particulier.
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Explorer →"Jésus enseignait alors dans le temple; il s’écria: «Savez-vous vraiment qui je suis et d’où je viens? Je ne suis pas venu de moi-même, mais celui qui m’a envoyé est digne de confiance. Vous ne le connaissez pas."
"Fais-leur monter la honte au front, pour qu’ils se tournent vers toi, Seigneur."
"Aucun mal n’arrive aux hommes justes, mais les méchants sont accablés de malheurs."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Troisième lettre de Jean
Nouveau Testament
Plus courte lettre du NT (15 versets), 3 Jean est adressée personnellement à Gaïus et traite d'un conflit d'autorité dans une communauté chrétienne. Elle oppose l'hospitalité fidèle de Gaïus à l'orgueil et au refus de Diotrèphe. Elle témoigne des réalités humaines et institutionnelles des premières Églises.