La joie et l'abondance sont remplacées par le deuil. Le vin nouveau (symbole de joie) manque, les vignes dépérissent, et ceux qui étaient autrefois joyeux sont maintenant remplis de soupirs, illustrant la perte de toute source de plaisir.
Appréciez les bénédictions de la vie et soyez conscient de la fragilité de la joie et de l'abondance.
Dans ce chapitre
Voir tout →La terre subira des ravages terribles, un pillage radical. Le Seigneur, en effet, a décrété cela.
4La terre est en deuil, elle tombe en ruine. Le monde se délabre, il tombe en ruine. Le ciel aussi se dégrade en même temps que la terre.
5La terre a été souillée sous les pieds de ses habitants, car ils ont passé par-dessus les instructions du Seigneur, ils ont violé les règles, ils ont rompu l’engagement qui les liait à Dieu pour toujours.
6C’est pourquoi la terre se consume sous la malédiction de Dieu, et ses habitants portent la peine de leur faute, ils dépérissent, et ne restent plus qu’en nombre insignifiant.
8Le rythme gai des tambourins s’est arrêté, le brouhaha des gens en fête a disparu, le son joyeux des guitares s’est tu.
9On n’entend plus de chansons à boire, et les boissons fortes paraissent amères aux buveurs.
10La cité déserte est en plein désastre, l’entrée des maisons est bloquée.
11Dans les rues, on se plaint qu’il n’y a plus de vin. La joie s’est complètement éteinte, la gaîté a disparu du pays.
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Explorer →"Ce plant portait trois rameaux. Dès qu’il eut bourgeonné, il se couvrit de fleurs, puis de grappes mûres."
"Elle répandit des cendres sur sa tête et déchira sa belle tunique. Elle mit sa main sur son visage et s’en alla en poussant des cris."
"Alors le roi déchira ses vêtements et se coucha à même le sol. Tous ses ministres, les habits déchirés, se tenaient autour de lui."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.