Tous les signes de fête et de célébration ont cessé : les tambourins, le brouhaha joyeux, les guitares. Le silence et la tristesse ont remplacé l'allégresse, marquant la fin d'une époque de joie.
Reconnaissez que les périodes de joie peuvent être suivies de silence et de tristesse, et que la vie est faite de cycles.
Dans ce chapitre
Voir tout →La terre est en deuil, elle tombe en ruine. Le monde se délabre, il tombe en ruine. Le ciel aussi se dégrade en même temps que la terre.
5La terre a été souillée sous les pieds de ses habitants, car ils ont passé par-dessus les instructions du Seigneur, ils ont violé les règles, ils ont rompu l’engagement qui les liait à Dieu pour toujours.
6C’est pourquoi la terre se consume sous la malédiction de Dieu, et ses habitants portent la peine de leur faute, ils dépérissent, et ne restent plus qu’en nombre insignifiant.
7C’est le deuil pour le vin nouveau, la vigne dépérit, et les joyeux lurons poussent des soupirs.
9On n’entend plus de chansons à boire, et les boissons fortes paraissent amères aux buveurs.
10La cité déserte est en plein désastre, l’entrée des maisons est bloquée.
11Dans les rues, on se plaint qu’il n’y a plus de vin. La joie s’est complètement éteinte, la gaîté a disparu du pays.
12Il ne reste de la ville que de sinistres décombres, sa porte est fracassée, en ruine.
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Explorer →"L’homme conduisit donc David jusqu’aux Amalécites, qu’ils trouvèrent éparpillés dans toute la région, mangeant, buvant, faisant la fête avec le riche butin emporté du pays des Philistins et du pays de Juda."
"comme en un jour de fête.» «Je supprimerai le malheur, dit le Seigneur, j’enlèverai la honte qui pèse sur vous."
"Ils disaient: «Nous ne devons pas l’arrêter pendant la fête, sinon le peuple va se soulever.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.