Le verset décrit l'effort physique intense et l'épuisement d'un forgeron qui travaille le métal pour lui donner une forme. Il met en lumière la fragilité et les limites de l'homme, même dans son travail le plus acharné.
Reconnais tes propres limites et ne te surestime pas, car même le travail le plus intense nécessite repos et subsistance.
Dans ce chapitre
Voir tout →Vous, mon peuple, soyez sans crainte, n’ayez pas peur. Je vous l’ai annoncé, je vous l’ai révélé longtemps à l’avance, vous le savez bien, vous m’en êtes témoins. A part moi y a-t-il un autre Dieu? Non, il n’y a pas d’autre Rocher, je n’en connais aucun.»
9Les fabricants d’idoles sont tous des nullités. Et leurs chers objets ne servent absolument à rien: ce sont leurs témoins à eux, mais des témoins qui ne voient rien, qui ne savent rien et les laisseront bien déçus.
10Fabriquer un dieu, mouler une idole qui ne servira à rien, quelle sottise!
11Tous ceux qui s’en font les complices se couvriront de honte. Les artisans qui la fabriquent ne sont que des hommes. Qu’ils se rassemblent tous, qu’ils se présentent: ils prendront peur et se couvriront tous de honte!
13Quant au sculpteur sur bois, il prend ses mesures au cordeau, trace le contour à la craie, travaille la pièce au ciseau et arrondit le tout au rabot. Il lui donne une forme humaine, une belle figure d’homme, qui restera dans une maison.
14On réserve un cèdre à couper, on choisit un chêne ou un térébinthe. On le laisse grandir parmi les arbres de la forêt. Ou bien on plante un pin; la pluie le fera pousser.
15Ce bois servira aux hommes pour allumer du feu. Ils en prennent pour se chauffer ou pour cuire leur pain. Ou ils en font un dieu, devant lequel on s’incline, ils fabriquent une idole à qui l’on adresse des prières.
16Ils brûlent ainsi au feu la moitié de la bûche; ils y font rôtir de la viande et en mangent à leur faim. Ou encore ils se chauffent en s’exclamant: «Ah, je me réchauffe, quel plaisir de voir le feu!»
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Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.