Après qu'ils aient reconnu la pièce comme étant de l'empereur, Jésus prononce sa célèbre réponse. Il sépare les domaines de l'autorité civile et de l'autorité divine, affirmant qu'il faut rendre à César ce qui est à César (les obligations civiques) et à Dieu ce qui est à Dieu (la dévotion spirituelle).
Distinguez vos responsabilités civiques de vos devoirs spirituels. Honorez les deux sans les confondre.
Dans ce chapitre
Voir tout →Dis-nous donc ce que tu penses de ceci: notre loi permet-elle ou non de payer des impôts à l’empereur romain?»
18Mais Jésus connaissait leurs mauvaises intentions; il leur dit alors: «Hypocrites, pourquoi me tendez-vous un piège?
19Montrez-moi l’argent qui sert à payer l’impôt.» Ils lui présentèrent une pièce d’argent,
20et Jésus leur demanda: «Ce visage et ce nom gravés ici, de qui sont-ils?» –
22Quand ils entendirent cette réponse, ils furent remplis d’étonnement. Ils le laissèrent et s’en allèrent.
23Le même jour, quelques Sadducéens vinrent auprès de Jésus. – Ce sont eux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection. – Ils l’interrogèrent
24de la façon suivante: «Maître, voici ce que Moïse a déclaré: “Si un homme meurt sans avoir eu d’enfants, son frère doit épouser la veuve pour donner des descendants à celui qui est mort.”
25Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier se maria, mourut sans avoir eu d’enfants et laissa ainsi sa veuve à son frère.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Évangile selon Matthieu
Nouveau Testament
Premier évangile du canon chrétien, Matthieu présente Jésus comme le Messie attendu par Israël, accomplissant les Écritures. Structuré autour de cinq grands discours (dont le Sermon sur la Montagne), il est l'évangile de l'Église par excellence. Son attention aux racines juives du christianisme le rend irremplaçable pour comprendre Jésus dans son contexte.