"Job"

50 éclairages trouvés

"Rassasié de la vie, il mourut à un âge avancé."

"Après cela, Job vécut encore cent quarante ans, et il put voir ses enfants, ses petits-enfants, tous ses descendants jusqu’à la quatrième génération."

"Dans tout le pays, on ne trouvait pas de femmes aussi belles que les filles de Job. Leur père leur réserva une part d’héritage au même titre qu’à leurs frères."

"Il nomma la première Yemima, la seconde Quessia et la troisième Quéren-Happouk."

"Il eut aussi sept fils et trois filles."

"Le Seigneur combla Job de ses bénédictions, plus encore qu’il ne l’avait fait auparavant. C’est ainsi que Job eut quatorze mille moutons, six mille chameaux, mille paires de bœufs et mille ânesses."

"Alors tous les frères et sœurs de Job et tous ceux qui l’avaient connu autrefois vinrent lui rendre visite. Ils vinrent manger avec lui, ils lui manifestèrent leur sympathie et le réconfortèrent de tous les malheurs que le Seigneur lui avait envoyés. Enfin, chacun d’eux lui fit cadeau d’une pièce d’argent et d’un anneau d’or."

"Tandis que Job priait pour ses amis, le Seigneur le rétablit. Il doubla même les biens que Job avait possédés."

"Élifaz de Téman, Bildad de Chouha et Sofar de Naama allèrent donc faire ce que le Seigneur leur avait dit, et celui-ci accueillit avec bienveillance la prière de Job."

"Maintenant donc, procurez-vous sept taureaux et sept béliers, et allez trouver mon serviteur Job. Vous offrirez alors pour vous-mêmes ces animaux en sacrifice complet, tandis que mon serviteur Job priera pour vous. J’accueillerai sa prière avec bienveillance et je renoncerai à vous traiter selon votre folie, bien que vous n’ayez pas dit la vérité sur moi, comme il l’a fait lui-même.»"

"Quand le Seigneur eut fini de parler avec Job, il dit à Élifaz de Téman: «Tu as provoqué mon indignation, ainsi que tes deux amis. Contrairement à mon serviteur Job, en effet, vous n’avez pas dit la vérité sur moi."

"C’est pourquoi je retire ce que j’affirmais, je reconnais avoir eu tort et m’humilie en m’asseyant dans la poussière et dans la cendre."

"Je ne savais de toi que ce qu’on m’avait dit, mais maintenant, c’est de mes yeux que je t’ai vu."

"«Écoute, disais-tu, et laisse-moi parler; je t’interrogerai et tu me répondras.»"

"Je reconnais que tout est possible pour toi, je sais qu’aucun projet ne peut t’embarrasser."

"Tu l’as dit: j’ai osé rendre tes plans obscurs à force de parler de ce que j’ignorais. Je l’avoue: j’ai parlé d’un sujet trop ardu, je n’y comprenais rien et ne le savais pas!"

"Alors Job répondit au Seigneur:"

"Qui a jamais ouvert les battants de sa gueule, dont les terribles dents garnissent le pourtour?"

"Qui donc a découvert son manteau par devant? Qui s’est aventuré dans sa double mâchoire?"

"Pose la main sur lui: en songeant au combat, tu ne le feras plus!"

"Peux-tu percer sa peau en le criblant de coups, lui traverser la tête à l’aide d’un harpon?"

"Les pêcheurs associés le mettront-ils en vente? Le partagera-t-on entre divers marchands?"

"Est-ce qu’il conclura un contrat avec toi, pour qu’indéfiniment il reste ton esclave?"

"Crois-tu qu’il va te supplier en insistant? Ou bien qu’il te dira des mots affectueux?"

"Pourras-tu lui passer un jonc dans les narines, lui percer la mâchoire à l’aide d’un crochet?"

"Vas-tu pêcher le grand dragon à l’hameçon, vas-tu le prendre par la langue avec ta ligne?"

"Tant qu’il ouvre les yeux, qui peut le capturer? Va-t-on le retenir en lui perçant le nez?"

"Mais regarde la force qu’il a dans sa croupe, admire la vigueur des muscles de son ventre!"

"Regarde bien ce monstre qu’est l’hippopotame: je suis son créateur, comme je suis le tien. C’est un simple mangeur d’herbe, comme le bœuf."

"Alors je chanterai moi aussi tes louanges pour la victoire due à cette belle action!"

"D’un même mouvement, fais-les rentrer sous terre, enferme-les chacun au cachot de la mort."

"Oui, que ton seul regard les fasse plier tous! Les gens sans foi ni loi, écrase-les sur place."

"Répands sur les humains ta terrible colère; d’un seul regard, abaisse tous les orgueilleux."

"Eh bien! pare-toi donc de gloire et de grandeur, habille-toi de splendeur et de majesté."

"As-tu donc les moyens d’être aussi fort que moi? Et ta voix, pourrait-elle égaler mon tonnerre?"

"Veux-tu vraiment mettre en question mon jugement? Veux-tu me donner tort pour te donner raison?"

"Tiens-toi prêt, sois un homme: je vais t’interroger et tu me répondras."

"Du cœur de la tempête, le Seigneur interpella Job et lui dit:"

"J’avais osé parler, je ne dirai plus rien. J’avais même insisté, je ne le ferai plus."

"Je suis peu de chose. Que puis-je te répondre? Je me mets la main sur la bouche et je me tais."

"Alors Job répondit au Seigneur:"

"Toi qui portes plainte contre le Dieu très-grand, oses-tu critiquer? Toi qui fais la leçon, que vas-tu donc répondre?"

"Le Seigneur interpella Job et lui demanda:"

"Est-ce sur ton ordre que le vautour s’envole, ou qu’il place son nid à très grande hauteur?"

"As-tu conçu la migration de l’épervier, quand il prend son envol en direction du sud?"

"Est-ce toi qui donnes au cheval sa vigueur? et qui as habillé son cou d’une crinière?"

"Vas-tu compter sur lui pour ramener ton blé et rentrer ta récolte?"

"Te fieras-tu à lui, à son énorme force, pour lui abandonner ce que tu as à faire?"

"Pourras-tu l’atteler pour labourer ton champ? Te suivra-t-il dans le vallon avec la herse?"

"Le buffle voudra-t-il se mettre à ton service? Est-ce qu’il va passer la nuit dans ton étable?"