Élifaz poursuit son raisonnement en affirmant que Dieu, dans sa grandeur et sa toute-puissance, n'a rien à gagner de la piété ou de la perfection morale de Job. Cela sous-entend que la souffrance de Job ne peut pas être une punition pour un manque de profit divin.
Comprenez que votre intégrité et votre moralité sont des valeurs en soi, indépendantes de tout 'gain' pour une entité supérieure, et qu'elles enrichissent votre propre vie.
Dans ce chapitre
Voir tout →Alors Élifaz de Téman prit la parole et dit à Job:
2A qui l’homme peut-il être utile? Est-ce à Dieu? – A lui-même plutôt, s’il a quelque bon sens.
4Crois-tu qu’il te corrige et te fait un procès parce que tu respectes son autorité?
5C’est plutôt pour punir tes innombrables torts et les fautes que tu ne cesses de commettre.
6Par exemple, tu as réclamé indûment un gage à ton prochain; tu lui as pris le seul manteau qu’il possédait.
7Tu as refusé un peu d’eau à l’assoiffé ou un morceau de pain à qui mourait de faim.
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Explorer →"Toi le héros, pourquoi te vanter de ta méchanceté? C’est tous les jours que Dieu est bon."
"Voilà ce que tu dois enseigner, en usant de toute ton autorité pour encourager tes auditeurs ou leur adresser des reproches. Que personne ne te méprise."
"Or vous, maintenant, continua Samuel, vous avez rejeté votre Dieu, qui pourtant vous a sauvés aux jours de malheur et d’angoisse, et vous lui avez dit: “Donne-nous un roi!” Eh bien, venez donc vous présenter devant le Seigneur, par tribus, puis par clans.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.