Élifaz interroge Job, insinuant que Dieu ne le punirait pas s'il était réellement juste et respectueux de son autorité. C'est une manière détournée d'accuser Job de péché et de remettre en question sa piété.
Réfléchissez aux motivations derrière les épreuves que vous traversez; sont-elles des corrections, des tests de foi, ou simplement des défis de la vie? Cherchez la sagesse pour les interpréter.
Dans ce chapitre
Voir tout →Alors Élifaz de Téman prit la parole et dit à Job:
2A qui l’homme peut-il être utile? Est-ce à Dieu? – A lui-même plutôt, s’il a quelque bon sens.
3Et quel profit le Dieu très-grand retire-t-il de ta bonne conduite? Et que peut-il gagner si ton comportement est sans aucun reproche?
5C’est plutôt pour punir tes innombrables torts et les fautes que tu ne cesses de commettre.
6Par exemple, tu as réclamé indûment un gage à ton prochain; tu lui as pris le seul manteau qu’il possédait.
7Tu as refusé un peu d’eau à l’assoiffé ou un morceau de pain à qui mourait de faim.
8Mais tu laissais les forts s’emparer du pays et les favoris du pouvoir s’y installer.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.