Job va plus loin en accusant Dieu d'être responsable de l'injustice sociale, permettant aux criminels de régner et aux juges de fermer les yeux. Il voit Dieu comme l'ultime cause de tout mal.
Lutter contre l'injustice et la corruption, et ne pas rester passif face au mal, tout en reconnaissant la complexité de la question du mal dans le monde.
Dans ce chapitre
Voir tout →Même si j’ai raison, ce que je pourrais dire me donnerait tort, et me condamnerait malgré mon innocence.
21Suis-je innocent? Je ne me connais pas moi-même. Je suis dégoûté de la vie.
22Tout est pareil, c’est pourquoi je le dis: Dieu supprime aussi bien innocent ou coupable.
23Quand une catastrophe arrive tout à coup et tue des innocents, Dieu n’a que moqueries pour toutes leurs détresses!
25Et mes jours ont passé plus vite qu’un coureur, ils se sont tous enfuis sans voir aucun bonheur,
26glissant rapidement comme un bateau de joncs, comme un aigle qui fonce du ciel sur sa proie.
27Si je me dis: il faut oublier mes soucis, cesser d’être morose et me mettre à sourire,
28je reste tourmenté par toutes mes souffrances, et je sais que toi, Dieu, ne m’acquitteras pas.
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Explorer →"On maudit son prochain, on lui ment, on l’assassine, on commet vols et adultères. Le pays en est envahi, les meurtres succèdent aux meurtres."
"Babylone était une coupe d’or dans la main du Seigneur. Elle enivrait le monde entier, les nations buvaient de son vin à en perdre la tête."
"Le pouvoir d’opprimer peut rendre insensé un homme sage, un cadeau peut le rendre malhonnête."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.