Job utilise des images de vitesse (bateau de joncs, aigle) pour illustrer la fuite inexorable de ses jours, sans qu'il puisse les retenir, soulignant l'inéluctabilité du temps qui passe.
Vivre l'instant présent et ne pas laisser le temps s'échapper sans avoir vécu des expériences significatives et enrichissantes.
Dans ce chapitre
Voir tout →Tout est pareil, c’est pourquoi je le dis: Dieu supprime aussi bien innocent ou coupable.
23Quand une catastrophe arrive tout à coup et tue des innocents, Dieu n’a que moqueries pour toutes leurs détresses!
24Quand un pays tombe au pouvoir d’un criminel, Dieu oblige les juges à fermer les yeux! Car si ce n’est pas lui, qui donc?
25Et mes jours ont passé plus vite qu’un coureur, ils se sont tous enfuis sans voir aucun bonheur,
27Si je me dis: il faut oublier mes soucis, cesser d’être morose et me mettre à sourire,
28je reste tourmenté par toutes mes souffrances, et je sais que toi, Dieu, ne m’acquitteras pas.
29Si de toute façon je ne suis qu’un coupable,A quoi bon me donner de la peine pour rien?
30J’aurais beau me laver en usant du savon, me nettoyer les mains avec de la potasse,
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Explorer →"«Comment as-tu trouvé si vite du gibier, mon fils?» demanda Isaac. Il répondit: «Le Seigneur ton Dieu l’a mis sur mon chemin.»"
"«Pendant que je réfléchissais à tout cela, je vis un bouc arriver de l’occident; il parcourait toute la terre sans même toucher le sol. Ce bouc avait une corne impressionnante entre les yeux."
"La muraille fut achevée le vingt-cinquième jour du mois d’Éloul, après cinquante-deux jours de travail."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.