Job accuse Dieu de se moquer de la détresse des innocents victimes de catastrophes, une accusation forte de cruauté divine et d'indifférence face à la souffrance.
Face à la souffrance des innocents, chercher à apporter du réconfort et de l'aide, plutôt que de rester indifférent ou de blâmer.
Dans ce chapitre
Voir tout →Faut-il nous affronter? Il est trop fort pour moi! Faut-il aller en jugement? Mais voudra-t-il me convoquer au tribunal?
20Même si j’ai raison, ce que je pourrais dire me donnerait tort, et me condamnerait malgré mon innocence.
21Suis-je innocent? Je ne me connais pas moi-même. Je suis dégoûté de la vie.
22Tout est pareil, c’est pourquoi je le dis: Dieu supprime aussi bien innocent ou coupable.
24Quand un pays tombe au pouvoir d’un criminel, Dieu oblige les juges à fermer les yeux! Car si ce n’est pas lui, qui donc?
25Et mes jours ont passé plus vite qu’un coureur, ils se sont tous enfuis sans voir aucun bonheur,
26glissant rapidement comme un bateau de joncs, comme un aigle qui fonce du ciel sur sa proie.
27Si je me dis: il faut oublier mes soucis, cesser d’être morose et me mettre à sourire,
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Explorer →"La terreur les surprend comme l’eau qui déborde, un tourbillon les emporte pendant la nuit."
"C’est pourquoi le pays tremblera, tous les habitants prendront le deuil. Il se soulèvera tout entier, puis il s’affaissera comme le Nil en crue."
"Qu’il fasse tomber sur les méchants une pluie de catastrophes: soufre enflammé, vent de tempête fondant sur eux. Voilà le sort qui les attend."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.