Ce verset cite l'Écriture pour affirmer la doctrine fondamentale de l'universalité du péché: aucun être humain n'est intrinsèquement juste par lui-même.
Humiliez-vous devant Dieu en reconnaissant votre propre imperfection et votre besoin de sa grâce.
Dans ce chapitre
Voir tout →Pas du tout! Car s’il l’était, comment pourrait-il juger le monde?
7Mais si mon mensonge met d’autant plus en lumière la vérité de Dieu et sert donc à sa gloire, pourquoi devrais-je encore être condamné comme pécheur?
8Et alors, pourquoi ne pas dire: «Faisons le mal pour qu’il en résulte du bien»? Certains, en effet, pour me calomnier, soutiennent que ce sont mes paroles. Ces gens seront condamnés et ils le méritent bien!
9Mais quoi? Sommes-nous, nous les Juifs, supérieurs aux autres? Pas du tout! J’ai déjà démontré que tous, Juifs et non-Juifs, sont également sous la domination du péché.
11il n’y a personne qui comprenne, personne qui recherche Dieu.
12Tous ont quitté le bon chemin, ensemble ils se sont égarés. Il n’y a personne qui fasse le bien, pas même un seul.
13Leur gorge est comme une tombe ouverte, leur langue leur sert à tromper, c’est du venin de serpent qui sort de leurs lèvres,
14leur bouche est pleine de malédictions amères.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.