Paul décrit une expérience personnelle ou collective : avant la pleine conscience de la loi, il y avait une sorte d'innocence ou d'ignorance du péché ('j'étais vivant'). Mais dès que le commandement est apparu, le péché a été identifié et a pris une force active, révélant la culpabilité.
Comprenez que la connaissance du bien et du mal, bien qu'essentielle, peut aussi révéler votre propre faiblesse et votre besoin de rédemption.
Dans ce chapitre
Voir tout →En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.
6Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.
7Que faut-il en conclure? La loi est-elle péché? Certainement pas! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit: «Tu ne convoiteras pas.»
8Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.
10et moi je suis mort: le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.
12Ainsi, la loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon.
13Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi? Certainement pas! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché: il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.
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Explorer →"Je pleure toutes les larmes de mon corps en voyant qu’on n’observe pas ta loi."
"Après avoir reçu ce message, le grand-prêtre annonça à Chafan qu’il avait trouvé le livre de la loi dans le temple du Seigneur, et il le lui donna. Chafan le lut,"
"Ensuite, il égorge le bouc destiné au sacrifice pour le pardon des péchés du peuple, il en emporte le sang au-delà du rideau de séparation et l’utilise comme celui du taureau pour faire des aspersions sur le couvercle et devant le coffre."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.