Ce verset est central à la doctrine de l'élection divine. Le choix de Dieu est souverain et ne dépend pas des œuvres humaines, bonnes ou mauvaises, mais de Son appel et de Son plan préétabli. L'exemple de Jacob et Ésaü le démontre clairement.
Humiliez-vous devant la souveraineté de Dieu et Sa liberté de choisir, en reconnaissant que votre salut dépend de Sa grâce et non de vos mérites.
Dans ce chapitre
Voir tout →et les descendants d’Abraham ne sont pas tous ses vrais enfants, car Dieu a dit à Abraham: «C’est par Isaac que tu auras les descendants que je t’ai promis.»
8C’est-à-dire: ce ne sont pas les enfants nés conformément à l’ordre naturel qui sont les enfants de Dieu; seuls les enfants nés conformément à la promesse de Dieu sont considérés comme les vrais descendants.
9Car Dieu a exprimé la promesse en ces termes: «A la même époque, je reviendrai et Sara aura un fils.»
10Et ce n’est pas tout. Pensons aussi à Rébecca: ses deux fils avaient le même père, notre ancêtre Isaac.
13Comme le déclare l’Écriture: «J’ai aimé Jacob, mais j’ai repoussé Ésaü.»
14Que faut-il en conclure? Dieu serait-il injuste? Certainement pas!
15En effet, il dit à Moïse: «J’aurai pitié de qui je veux avoir pitié et j’aurai compassion de qui je veux avoir compassion.»
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.