Ce verset illustre le principe de l'unité de la loi en citant deux commandements distincts. Il montre que la désobéissance à l'un (le meurtre) rend coupable de la violation de la loi, même si l'autre (l'adultère) est respecté, renforçant l'idée que la loi est un tout.
Ne choisis pas les commandements que tu veux suivre; reconnais que tous les préceptes de Dieu sont liés et exigent une obéissance holistique.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ce sont eux qui font insulte au beau nom qui vous a été donné.
8Certes, vous faites bien si vous accomplissez la loi du Royaume, telle que l’Écriture la présente: «Tu dois aimer ton prochain comme toi-même.»
9Mais si vous agissez avec partialité, vous commettez un péché et la loi vous condamne parce que vous lui désobéissez.
10Car si quelqu’un pèche contre un seul commandement de la loi, tout en observant les autres, il se rend coupable à l’égard de tous.
12Parlez et agissez donc en hommes destinés à être jugés par la loi qui procure la liberté.
13En effet, Dieu sera sans pitié quand il jugera celui qui n’aura pas eu pitié des autres; mais celui qui fait preuve de pitié n’a plus rien à craindre du jugement.
14Mes frères, à quoi cela sert-il à quelqu’un de dire: «J’ai la foi», s’il ne le prouve pas par ses actes? Cette foi peut-elle le sauver?
15Supposez qu’un frère ou une sœur n’aient pas de quoi se vêtir ni de quoi manger chaque jour.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre de Jacques
Nouveau Testament
La lettre de Jacques est la plus pratique du Nouveau Testament, insistant sur les fruits concrets de la foi : "La foi sans les œuvres est morte" (2:26). Elle dénonce le favoritisme envers les riches, promeut la sagesse d'en haut et appelle à maîtriser la langue. C'est la lettre de l'éthique sociale chrétienne.